L'un des principaux faits marquants de l'année 2014 aura été la reconnaissance officielle de l'implication de la France dans le génocide Rwandais, en 1994.
Celui qui a rappelé ce fait notoire: le triste et célèbre rôle de Paris, est l'actuel dirigeant du Rwanda Paul Kagame, et ce, le 7 avril 2014, à Kigali.
Aux preuves devenues incontournables sur l'implication de la France dans le génocide Rwandais «rôle direct dans la préparation du génocide» et d’avoir participé «à son exécution même» (1), vient de s'ajouter le témoignage de Guillaume Ancel, un ancien officier français engagé dans l’opération Turquoise.
(1) http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/404774/les-tensions-kigali-paris-entachent-les-commemorations-du-genocide-au-rwanda
http://www.lapresse.ca/international/afrique/201404/05/01-4754823-la-france-annule-sa-participation-aux-commemorations-du-genocide-rwandais.php
http://www.liberation.fr/monde/2014/04/07/l-ambassadeur-de-france-au-rwanda-interdit-d-assister-a-la-commemoration-du-genocide_993710
http://www.liberation.fr/monde/2014/04/07/kagame-la-france-a-contribue-a-l-emergence-d-une-ideologie-genocidaire-au-rwanda_993725
http://www.franceculture.fr/2014-04-07-nouvelles-revelations-sur-l-operation-humanitaire-francaise-au-rwanda-en-1994
https://www.fidh.org/La-Federation-internationale-des-ligues-des-droits-de-l-homme/afrique/rwanda/affaires-rwandaises/la-fidh-la-ldh-et-survie-deposent-plainte-contre-paul-barril-pour-13555
http://survie.org/genocide/?lang=fr
http://surviegironde.blogspot.ca/2014/04/rwanda-lettre-ouverte-mjuppe.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%B4le_de_la_France_dans_le_g%C3%A9nocide_au_Rwanda
Steve Brown
Charny
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lundi 22 décembre 2014
mercredi 26 mars 2014
Les accords d'Arusha (1992 - 1993)
Les accords d'Arusha, concernant le Rwanda, se sont déroulés de juin 1992 à août 1993 par étapes successives entre l'État Rwandais et le Front patriotique rwandais de Paul Kagame.
Les négociations d'Arusha ont été conduites en Tanzanie. Cinq accords furent signés à partir de juillet 1992. Le dernier accord fut signé le 4 août 1993. Ces accords prévoient à terme l'intégration politique et militaire des différentes composantes internes et externes de la nation rwandaise et le départ des troupes françaises (à partir d'août 1992). Une mission des Nations Unies, la MINUAR, fut créée le 5 octobre 1993 pour veiller à leur application.
Au terme de ces accords, Faustin Twagiramungu devait former, à partir du 15 décembre 1993, un gouvernement de transition consacrant la réintégration des exilés Tutsi. Les forces françaises présentes sur le territoire au titre de l'Opération Noroît se retirèrent le 15 décembre 1993, à l'exception de quelques dizaines de coopérants militaires, autorisés à rester selon les accords de coopération militaire bilatéraux. Une assemblée nationale de transition est mise en place le 18 mars 1994. Préfigurant également l'intégration militaire des exilés, un détachement de six cent soldats du FPR fut autorisé par les négociations d'Arusha à s'installer dans les locaux du Conseil national de développement (CND) (ancien parlement rwandais).
La mise en œuvre de ces accords sera partiellement retardée par le président Juvénal Habyarimana, dont les alliés extrémistes de la Coalition pour la défense de la République (CDR) n'accepteront pas les termes. Madame Agathe Uwilingiyimana sera choisie comme premier ministre pendant les négociations d'Arusha, mais en vertu des accords aurait dû être remplacée par Faustin Twagiramungu.
Ces accords ont servi de référence politique après le génocide au Rwanda pendant la période de transition politique qui a suivi jusqu'en 2003, où une nouvelle constitution et des élections présidentielle et législatives au suffrage universel ont été instituées.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_d%27Arusha_%28Rwanda%29
Accords d'Arusha (Rwanda)
Les négociations d'Arusha ont été conduites en Tanzanie. Cinq accords furent signés à partir de juillet 1992. Le dernier accord fut signé le 4 août 1993. Ces accords prévoient à terme l'intégration politique et militaire des différentes composantes internes et externes de la nation rwandaise et le départ des troupes françaises (à partir d'août 1992). Une mission des Nations Unies, la MINUAR, fut créée le 5 octobre 1993 pour veiller à leur application.
Au terme de ces accords, Faustin Twagiramungu devait former, à partir du 15 décembre 1993, un gouvernement de transition consacrant la réintégration des exilés Tutsi. Les forces françaises présentes sur le territoire au titre de l'Opération Noroît se retirèrent le 15 décembre 1993, à l'exception de quelques dizaines de coopérants militaires, autorisés à rester selon les accords de coopération militaire bilatéraux. Une assemblée nationale de transition est mise en place le 18 mars 1994. Préfigurant également l'intégration militaire des exilés, un détachement de six cent soldats du FPR fut autorisé par les négociations d'Arusha à s'installer dans les locaux du Conseil national de développement (CND) (ancien parlement rwandais).
La mise en œuvre de ces accords sera partiellement retardée par le président Juvénal Habyarimana, dont les alliés extrémistes de la Coalition pour la défense de la République (CDR) n'accepteront pas les termes. Madame Agathe Uwilingiyimana sera choisie comme premier ministre pendant les négociations d'Arusha, mais en vertu des accords aurait dû être remplacée par Faustin Twagiramungu.
Ces accords ont servi de référence politique après le génocide au Rwanda pendant la période de transition politique qui a suivi jusqu'en 2003, où une nouvelle constitution et des élections présidentielle et législatives au suffrage universel ont été instituées.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_d%27Arusha_%28Rwanda%29
Accords d'Arusha (Rwanda)
- Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Accords d'Arusha (Rwanda) de Wikipédia en français (auteurs)
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mardi 25 mars 2014
Le génocide rwandais de 1994 fut le plus rapide de l'histoire
L'ONU estime qu'environ 800 000 Rwandais1,
en majorité Tutsi, ont perdu la vie durant ces trois mois. Ceux qui
parmi les Hutu se sont montrés solidaires des Tutsi ont été tués comme
traîtres à la cause hutu. D'une durée de cent jours, ce fut le génocide
le plus rapide de l'histoire et celui de plus grande ampleur quant au
nombre de morts par jour. Il convient de souligner qu'un génocide
n'est pas qualifié comme tel en raison du nombre de morts, mais sur une
analyse juridique de critères définis à l'époque par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide du 9 décembre 1948 de l'ONU.
Cette convention définit qu'un génocide est « commis dans l'intention
de détruire, tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou
religieux comme tel ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide_des_Tutsi_au_Rwanda
Génocide des Tutsi au Rwanda
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide_des_Tutsi_au_Rwanda
Génocide des Tutsi au Rwanda
- Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Génocide des Tutsi au Rwanda de Wikipédia en français (auteurs)
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